Pas besoin de suer et de perdre le souffle pour que ça soit efficace!

Par Julie Desgagné le 4 octobre 2018 00:00:00 |


Bon début d’automne à tous !

Je relance la saison avec une nouvelle série de billets de blogue, je m’ennuyais d’écrire! Les vidéos c’est super, mais l’écriture permet à mon cœur de mieux s’exprimer.

J’ai entendu plusieurs conversations récemment ou vu des promotions de « coachs » en ligne mentionnant qu’il est nécessaire de suer et d’être à intensité élevée pour que l’entraînement soit efficace. Certains de mes clients aussi ont mentionné avoir abandonné leur programme d’entraînement parce qu’ils en faisaient juste deux fois par semaine et qu’ils ont lu sur les Internet qu’il fallait faire 30 minutes par jour et au moins trois fois par semaine pour que l’entraînement en vaille la peine.

Sincèrement, je crois que les dires véhiculés sur « les Internet » et par ces passionnés d’entraînement qui n’en sont pas des professionnels sont faux ! Je crois fortement que de s’entraîner une fois par semaine ou à faible intensité ça peut être bénéfique. Oui oui. Prenons par exemple une personne obèse, qui prend de la médication pour la tension artérielle, le cholestérol et sa glycémie. Cette personne qui ne fait actuellement aucune activité physique. Si cette personne commence à s’entraîner, elle aura besoin d’une progression et d’y aller à son rythme. Alors pour cette personne, une période de marche à intensité faible sera déjà un plus à son mode de vie habituel et elle aura des résultats. D’autant plus que si cette personne commence à un niveau trop élevé, les risques de blessures et d’abandon seront plus élevés.

À la Clinique de kinésiologie, nos kinésiologues rencontrent régulièrement leurs clients pour s’assurer d’une progression adaptée à chaque personne qui veut commencer à bouger. Au début on y va doucement et plus la personne voit des résultats, plus on va l’encadrer vers une intensité vigoureuse au fur et à mesure qu’elle évolue. Nous avons des supers outils pour mesurer la progression et la réussite de chacun!

Je crois aussi que seulement deux fois par semaine ça peut être bénéfique. Pensez à n’importe quelle autre habileté pratiquée : apprendre un instrument de musique par exemple. Il y aura une évolution plus marquée bien sûr si la personne en fait tous les jours. Mais si elle pratique son instrument deux fois par semaine plutôt que jamais…lentement, mais sûrement, elle va apprendre à jouer de la musique et vivre une évolution dans son apprentissage et ses habiletés.

À ceux qui disent : ben il faut que ça brûle et que ça fasse mal pour avoir des effets : je n’y crois pas aussi. Je crois surtout que c’est la stimulation régulière et spécifique du muscle qui aura un bon effet ! Certains sports ou modes d’entraînement ne nécessitent pas de souffrir pour voir une évolution. C’est un peu comme dire qu’un enfant qui apprend à écrire doit connaître toutes ses lettres par cœur avant d’écrire son nom. Pour ma part, je crois qu’une personne peut commencer une activité physique ou un entraînement sans avoir mal. D’autant plus pour une personne qui aurait subi des blessures ou qui n’a pas le physique véhiculé dans les images sur les médias sociaux.

Il y a un mot intéressant dans mon paragraphe précédent : spécificité. L’activité physique c’est un domaine très large et chaque personne est unique et a son propre objectif. Nous les kinésiologues de la Clinique de kinésiologie Julie Desgagné, nous sommes non seulement des passionnées de l’activité physique, mais nous sommes avant tout des diplômées en sciences de la santé. Nous avons étudié la science de l’activité physique et approfondi nos connaissances dans le mouvement humain et la santé.

Alors, tout dépendamment de ton objectif d’entraînement et du niveau d’où tu pars, il est possible de t’entraîner sans souffrir, sans suer et sans perdre le souffle !

Nous pouvons vous rencontrer pour discuter de vos besoins et de construire avec vous une routine d’entraînement qui sera efficace et vous portera vers vos résultats!